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Erinnerungen Raum geben / Ausstellung

 
 
 

Die Ausstellung Lebensgeschichten – Geschichten aus dem Leben wird aufgrund des großen Erfolges bis zum 17. Juni 2011 verlängert. Die Ausstellung zeigt Erinnerungskisten von Menschen unterschiedlicher Kulturen und Generationen. Öffnung: Dienstag und Donnerstag von 10.00 bis 17.00 Uhr sowie nach Vereinbarung. Kostenlose Führungen auf Anfrage. Ort: Wilhelmshöher Allee 204, 34119 Kassel, Pflegedienst PSH. Tel. 0561 602 89 25 E-Mail:psh-kassel@gmx.de



 












Ausstellung im Stadtarchiv Wiesbaden
 29. Oktober bis 22. Dezember 2008

Stadtarchiv Wiesbaden
Im Rad 20
65197 Wiesbaden
Öffnungszeiten: 
Montag - Freitag von 8.00 bis 12.00 Uhr
Mittwoch von 8.00 bis 18.00 Uhr


              
Mehr als 100 ältere Menschen in sieben Ländern Europas füllten ausrangierte Munitionkisten unter künstlerischer Anleitung mit Objekten ihrer Lebensgeschichte.Eine Auswahl der so entstandenen Erinnerungskisten wurde im März 2005 in Kassel zu einer Wanderausstellung zusammengestellt und unter anderem in Posen,Prag,London,Barcelona und Berlin gezeigt. Wie auf einer kleinen Bühne präsentieren sich die Geschehnisse des letzten Jahrhunderts aus dem Blickwinkel der Zeitzeuginnen und Zeitzeugen, faszinieren über Spach-und Generationsgrenzen hinweg.



Begrüßung: Kulturdezernentin Rita Thies
Ulrich Kirchen, Vorsitzender des Fördervereins Stadtarchiv
Dr.Brigitte Streich, Direktorin des Stadtarchivs


                     
                    

Einführung: Manfred Zalfen, Stadtteilzentrum Agathof Kassel, Projektmanagement

Zur Eröffnung der Ausstellung laden wir Sie und Ihre Freunde herzlich ein.

Projektträger: Stadtteilzentrum Agathof Kassel

Das Projekt Making Memories Matter- Erinnerungen Raum geben wurde u. a. gefördert von:

Europäische Kommission, Robert Bosch Stiftung, Sparkasse Kassel, Stadt Kassel, Kulturamt der Stadt Kotka, Volkswagen, Rudolph Logistik Gruppe, Land Hessen, Fundacion la Caixa, Hans Spaliger Stiftung Rumänien, Bridge House Trust London, Marschallamt Wielkopolska.



Ausstellung im Goethe-Institut Paris
03. März bis 28. März 2008


Renate Matthei, Prof. A. Grosser, Angelika Trilling im Gothe-Institut Paris

Angelika Trilling,

Annie Corroy-Schwarz

6 mars 2008

Institut Goethe, Paris, 6 mars 2008

 

Une petite histoire du projet

Erinnerungen Raum geben – Making Memories Matter

 – donner place aux souvenirs –

 

Je voudrais tout d'abord remercier M. Grosser de son introduction à notre exposition. Nous sommes très honorés des ses mots gentils et sympathique.

Merci aussi à l'Institut Goethe et madame Ridder de leur invitation à vous raconter brièvement l’histoire de Erinnerungen Raum geben – Making Memories Matter  – donner place aux souvenirs.

 

Ce projet européen est devenu pour tous ceux qui s’y sont engagés – une aventure et un grand plaisir – pour ne pas dire une passion … et quelquefois un cauchemar!

 

Sous la coordination du RESEAU EUROPEEN DE REMINISCENCE le projet a été conçu par des partenaires de sept pays pour commémorer le soixantième anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

 

Notre projet a été rendu possible dans le cadre du programme européen „héritage culturel“- culture 2000.

 

A Londres, à Poznan en Pologne, à Kotka en Finlande, à Prague, à Cluj-Napoca en Roumanie, à Barcelone et à Kassel en Allemagne nous avons procédé dans la même manière: Nous avons cherché des gens appartenant aux générations dont les souvenirs remontent jusqu’à l’entre-deux-guerres et qui avaient envi à les partager avec une publique européen.

Il nous fallait donc trouver une méthode à présenter ces histoires de vie d’une manière compréhensible à tous, quels que soient leur langue, leur âge et leur pays d’origine.

En outre, ces souvenirs devaient être faciles à présenter et à transporter.

 

Nous avons donc décidé de réaliser des boîtes-souvenir, une idée de deux jeunes artistes allemandes qui, en 1995 – quarante ans après la fin du Deuxième Guerre Mondial, avaient proposé aux habitants de la ville de Hildesheim de présenter leurs souvenirs dans des caisses à munitions. – Faut-il expliquer le symbole?

 

Comment s’imaginer ce processus de réalisation?

Chaque participant a reçu une caisse à munitions vide. Dans quelques pays où on n’avait pas réussi à en trouver, on a dû fabriquer d' autres boîtes. Puis chacun a été encadré par un artiste local qui l'a aidé à rechercher dans sa mémoire les histoires qui l' avaient marqués.

Dans certaines villes, comme Barcelone et Kassel, on a également travaillé avec des personnes atteintes de la maladie d' Alzheimer. Pour compenser leurs difficultés à se souvenir, un membre de la famille a accompagné le père, la mère ou l’époux. En les aidant à retrouver des souvenirs ils ont bien sûre aussi retrouver ses propres souvenirs familiaux.

 

Le travail de créer une boîte-souvenir s’est fait non seulement en discutant mais surtout et avant tout:

§         en recherchant et regardant des documents personnels comme de vieilles photos ou des papiers d’identité,

§         en sentant des parfums d’autrefois ou du tabac qui avait été fumé par un père décédé depuis longtemps;

§         en retrouvant seul ou avec toute la famille des objets oubliés parfois depuis longtemps au fond d’un tiroir ou d’une armoire. En les touchant et en les arrangeant dans la caisse des tas de souvenirs - et surtout d' émotions - ont ressurgi du passé.

 

Ainsi ont été réalisées plus de cent boîtes-souvenir pendant l’hiver 2004/5. On a choisi une cinquantaine d’elles pour participer à une exposition itinérante.

 

Au début il s’agissait seulement de montrer cette exposition dans les sept villes qui avaient participé initialement à ce projet.

 

Mais l’idée a fait boule de neige: les organisateurs du projet ont été invités à présenter leur exposition dans un nombre toujours plus grand de villes où elle a souvent fait des émules.

 

C’est pourquoi on trouve maintenant aussi des boîtes-souvenirs en Belgique, en Estonie, en Autriche, en Bulgarie et dans plusieurs villes allemandes.

 

Je suis particulièrement heureuse de voir ici deux des nos amies estoniennes.

 

Grâce à la ténacité et la créativité de Mme Arlette Goldberg nous avons le plaisir d’ajouter la France à cette liste. Vous avez ainsi l’occasion d’admirer parmi les boîtes européennes aussi des boîtes françaises.

 

Des milliers de personnes ont visité les expositions et des actions inspirées par celles-ci.

A Londres, où les boîtes ont été créées par des immigrés, des jeunes écoliers – eux mêmes issus de l'immigration - ont mis en scène les histoires qu’ils avaient vues dans les boîtes. A Kotka, à Tallin et à Cluj, les créateurs du boîtes ont mis eux-mêmes leur histoire en scène.

Même si le projet a été conçu pour commémorer la fin de la guerre nous n’avions pas proposé aux participants de se restreindre aux souvenirs de ces années difficiles. Evidemment, la guerre est présente dans presque toutes les boîtes. En même temps on peut y trouver des témoignages touchants de la vie familiale, d’amitié, de fierté du travail et d’amour du pays. Étonnant – ou peut être plutôt rassurant dans une Europe en processus d’unification – on discerne des thèmes très semblables et des liens forts entre les boîtes de pays différents et même opposés pendant la guerre ou pendant les décennies qui ont suivi.

 

De temps à temps on me demande qui est responsable pour le projet, presque trois année après son fin officielle indiquée dans le programme initiale proposé à la commission européenne. Qui est le directeur, qui donne des ordres?

Je n’ai pas de réponse simple et claire.

D’une manière difficile à expliquer, ces boîtes ont maintenant leur vie propre. Elles témoignent une fascination qui incite tant d’engagement bénévole, tant de créativité de surmonter des difficultés soit financièrers, soit logistiques ou techniques.

 

C’est pourquoi je voudrai remercier à ce point les personnes qui se sont engagées pour ce projet et qui sont venue de Kassel avec moi pour assister à l’ouverture de l’exposition à Paris:

Renate Matthei, propriétaire de la maison d’édition euregio qui a eu le courage de publier le catalogue du projet;

Eva Schulz-Jander la directrice de l’organisation pour la coopération judéo- chrétienne qui a écrit pour ce livre un article touchant,

et un merci très spécial à Manfred Zalfen notre organisateur de génie.

 

Pour finir je profite de l’occasion qui m’est donnée pour mentionner mon amie et collègue londonienne, Pam Schweitzer. C’était elle qui a développé depuis les années 1980 l’idée et la méthode du travailler avec les souvenirs des personnes âgées comme je vient d’expliquer avec exemple des boîtes-souvenirs – et beaucoup l’ont suivi en Europe et ailleurs.

En invitant les personnes âgées, des immigrés et de malades de nous faire partager leurs souvenirs on leur donne une voix qu’on n’entendrait autrement que très rarement.

 

Et eux en retour nous permettent de retrouver dans ce boites si individuelles et différentes des images et des sensations qui nous mènent à nos mémoires à nous.

 





Ausstellung
im Foyer des Amtsgerichtes Kassel
16.Juli bis 10.August 2007


Dr.Barthel, Dr.Löffler, Jürgen Grosch, Manfred Zalfen


Dr. Löffler, Pam Schweitzer, Jürgen Grosch, Marianne Bednorz, Angelika Trilling, Dr.Barthel









Ausstellung
in der AOK, Kassel
19. bis 24. März 2005


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24.03.2005: Abfahrt des VW-LTs nach Poznan/Polen